Adieu

 

J’ai décidé de partir loin des poutres de mon enfance proche des pitres de l’innocence

Un chemin hasardeux de lumières clignotantes sanglant toutes les âmes perdues

Une étrange fumée rétrécissant le passé vient de passer sur le parcours des écoliers fantômes

Elle enjambe le pont comme on passe le temps sans pleurer sous le manteau gelé

 

J’hèle la cuillère rebelle mais elle ne m’entend pas et continue d’inhaler l’incertain

Pirates des ombres éphémères perdues dans l’icône particulière qui déroute ta mémoire

Le scalpel atypique se mêle à l’histoire pour donner plus de couleurs alcoolisées

L’aile du temps n’a plus de lien avec cette fable éloignée et silencieusement magique

 

La mémoire ne joue jamais de tours lorsqu'on l’embrasse sur le nez d’un clown triste

Toutes les illusions du cœur ne valent pas une pelote de fruits défendus par Icare

Si tu empruntes les deniers du culte officiel tu seras leur prisonnier... n’y vas pas

N’y vas pas, n’en veux pas  nie le pas vers le tumulte du quadrillage culturel

 

Ce palindrome de rimes et de couleurs imposées par l’élite bien pensante et victorieuse

Du moins c’est ce qu’elle pense c’est ce qu’il croit ce sale corbeau de tempête

Rondes quatrains effilés et strophes défilées ignorant dorénavant les règles imposées

« c’est  pour le besoin de l’enquête » nous dit le chef de meute...... Balivernes!

 

C’est pour l’éternité….dada dada dada dada

Joseph Bernard


frédéric quillet Hollande chemin hasardeux pirates des ombres fourmi poutre de mon enfance

  • Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire