Le Canardeur : Présentation du projet

 

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Présentation  : Le Canardeur est un média papier et internet qui répond à une attente de 22.6 % des habitants de l'agglomération rouennaise sensibilisés par l'existence d'un média indépendant et libre. Notre équipe est composée de 7 personnes. 5 correspondants et  2 dessinateurs. Le rédacteur en chef est Frédéric Quillet qui est également le fondateur du journal. Ce magazine fait partie intégrante d'un projet global que nous vous présenterons le 14 Octobre prochain. 

La ligne éditoriale : Elle respecte les droits fondamentaux de l'Homme. Elle développe, néanmoins une tonalité "pinçée" et satirique. L'objectif étant d'aborder les sujets de société et politique sous un angle décalé. Elle se donne le droit de lancer des alertes avec des éléments probants, vérifiés, dénonçant des situations que nous considérons injustes et / ou inadmissibles.

L'organisation du journal

Elle sera de l'ordre de 3 rubriques principales

1/ Satirique : Dessins et articles sur un ton acide allant dans la dérision et la caricature

2/ Investigation : Sous forme d'un dossier spécial traitant un sujet sensible.

3/ Information : Ecrits sur un ton spécifique à notre ligne éditoriale, les articles traiteront des sujets locaux et nationaux.

Les phases du projets

1/ Octobre 2019 : -Mise en place de l'association A.P.M.L ( Association pour la Promotion du Média Libre). Présentation de cette structure le 14 Octobre prochain.

                                   -Sortie du journal le 7 Octobre en version dématerialisée sur la base d'un 16 pages en format A5 couleur en sortie mensuelle.

                                   - Lancement d'une souscription d'envergure. Objectif : 100 abonnements minimum en 6 mois.

2/ Novembre 2019 : Lancement de notre chaîne Youtube en préfiguaration de notre future radio "  Zèbres à 3 " qui vous sera présentée dans la présentation générale le 14 Octobre

3/ Septembre 2020 : Lancement de la version 32 pages. 

 

 

 

 

 

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Commentaires

  • Marin-Curtoud
    • 1. Marin-Curtoud Le 02/02/2020
    Bonjour,
    Je n’ai pas le plaisir de bien vous connaître et c’est bien dommage. Dans un récent billet sur votre blog, sous le titre « La neutralité du PN est sur orbite et elle n'a pas fini de tourner ! », avec une photo de Jean Gabin pour bien souligner l’allusion au dialogue d’Audiard, vous me brocardez, ce qui est pour le « Canardeur », bien naturel. Je suis BMC, ou pour les intimes Benoît Marin-Curtoud, journaliste à Paris-Normandie édition de Rouen, le « canardé ». Je vous prie d’insérer dans vote blog, en pied de votre billet – ce qui sera d’ailleurs le signe réel de votre indépendance – les quelques lignes qui suivent. Si vous deviez ne pas les publier, outre la cuistrerie du procédé, cela signerait à mes yeux les limites de votre bien sympathique media. Pour info, mon texte est presque rigoureusement (à quelques signes et non cygnes près) de la même taille que le votre.

    « C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule »*

    Arrrgh. Mauvais karma du vendredi. Après une matinée passée à faire le pied de grue devant le lycée Jeanne-d’Arc pour des élèves en grève mais qui ne sortent pas, une heure somniférante – oui parfois j’invente des mots pour voir si on me lit ou si on y est resté, au lit – au tribunal de commerce pour entendre le « bilan » 2019, et une après-midi entière à entendre débiter sans conviction les sornettes d’audience à la correctionnelle pour Paris-Normandie, voilà-t-y-pas qu’une collègue veut me remonter le moral. « Tiens, tu t’es fait un nouvel ami », me courielle-t-elle, en m’adressant un lien vers le blog du Canardeur.
    Je me dis que sans doute je vais échapper à la médiocrité et la bêtise ambiante, qu’enfin un admirateur ou une admiratrice (je ne suis pas sectaire) se signale. Et je tombe sur le billet de Frédéric Quillet (voir ci-dessus), premier dans le nid du « Canardeur », ce media autoproclamé « indépendant et libre » , mais avec une « tonalité pincée et satirique ». Bonne nouvelle. Je me dis, pour l’avoir déjà lu, que ça va être intelligent. Mais hélas Frédéric Quillet n’a bu que deux cafés ce matin-là. Il aurait du forcer la dose.
    Déjà le côté « libre et indépendant »...alors que le Canardeur, sans doute nostalgique d’une mare à l’eau pure, milite pour que Bérégovoy remporte les municipales à Rouen, ça laisse dubitatif. Sans parler des engagements antérieurs de Frédéric Quillet. Moi, ça me fait marrer. Même si je préfère le marc.
    Venons en au reste, au fait que ce coup-ci (mais on ne peut pas être en forme tous les jours), le Canardeur mérite soit la visite dans la presse à canard de l’hôtel de Dieppe, soit un passage à la broche dans la cheminée du château de Martainville (je mets ça là pour que Frédéric Quillet puisse disserter sur mon ethnocentrisme de classe supposé, car nul doute qu’il va me répondre de façon amusante). Partant du fait que PN a adopté une charte de la neutralité face aux candidats aux élections municipales, le Canardeur mitraille ma livraison rendant compte du dernier conseil municipal de Rouen. Quelle faute n’avais-je pas commise en signalant que Jean-Louis Louvel, actionnaire principal de PN, « pourtant » sans mandat, était venu.
    « Pourtant », un petit adverbe de rien du tout mettant en opposition deux bouts de phrase. Mais de cette opposition, le Canardeur, inventant une sorte de syllogisme complotiste (c’est presque pléonastique – les plumes du canard, pardon, j’ai pas pu m’empêcher), déroule l’idée que finalement j’ai signifié : « Oh Jean-Louis tu es tellement incroyable que même sans mandat, tu viens au conseil municipal ». Le syllogisme sous-jacent : Jean-Louis Louvel, candidat aux municipales, est propriétaire de Paris Normandie. Les journalistes de PN traitent des municipales. Tous les journalistes de PN sont des soutiens à Jean-Louis Louvel ». Ben non, c’est pas parce que notre actionnaire défend des idées que ce sont celles de tous les journalistes de PN, on est pas des clones.
    Et si ce petit adverbe « pourtant » avait un autre sens, d’ailleurs explicité quelques mots plus loin ? « Même Jean-Louis Louvel (actionnaire majoritaire de Paris-Normandie, candidat avec les soutiens de LREM, Modem, Agir, les Centristes et LR), pourtant sans siège électif, avait fait le déplacement pour venir humer l’ambiance, pour se rapprocher de ses plus proches soutiens politiques comme Robert Picard », ai-je commis dans l’article canardé. Comprendre : qu’il est venu s’informer, que je ne l’y ai jamais vu auparavant, que c’est rare dans la tradition républicaine de voir un candidat non élu assister aux débats d’une collectivité. Rare, mais pas impossible. Or dire ce qui est rare, c’est une des facettes d’un journalisme libre, indépendant et neutre. Ou alors j’ai raté un épisode et je retourne à mes études sur Brillat-Savarin.
    Bon, qu’apprend-on du billet de Frédéric Quillet ?
    1) Qu’il faut se méfier des syllogismes
    2) Qu’il faut éviter de tronquer des citations
    3) Que BMC, Benoît Marin-Curtoud, auteur de ces quelques lignes un dimanche apm pluvieux, a un peu d’humour.
    Sans rancune
    Le Canardé

    * de Michel Audiard

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